C'est Marseille, hé peuchère!
Salut Henri
Tu as raison, il y a comme un air de famille entre le discours du Général depuis le balcon du Gouvernement Général à Alger et les déclarations tout aussi tonitruantes de notre Président dans les quartiers nord de Marseille.
On connaît très bien la situation de certaines banlieues en France dites en zones de non droit. Elles existent depuis des années et ne cessent d’augmenter en nombre. On connait très bien la situation économique, sociale, degré de communautarisme, de pratiquement toutes les communes concernées grâce aux rapports de la Cour des comptes.
Avec, en prime, l’étude du pognons dépensés et des résultats à chaque fois peu reluisants. L’état des lieux existe depuis belle lurette, il faut donc agir en nommant un préfet ad-hoc avec un gugus de la Cour des Comptes pour mettre sous surveillance la municipalité, fixer des objectifs précis avec des indicateurs de suivi puis, et seulement quand cela est justifié, y remettre de l’argent. Alors en quoi est-il nécessaire de se déplacer à Marseille si ce n’est pour se mettre en scène ?
En 2013, la ville de Marseille avait pour ambition de devenir LA ville phare de la culture Européenne, (en concurrence alors avec Bordeaux, ville alors dirigée par Alain Juppé me semble-t-il). De gros chantiers furent entrepris dans la ville (et un peu dans le département) afin de pouvoir organiser les quelque 1.000 événements culturels devant s’y dérouler. On comprendra…. qu’il fallait justifier la perfusion orchestrée de cette ville par la création de chantiers superflus et discutables sous couvert de LA culture, because il fallait décentraliser la culture, faire concurrence aux municipalités plus attrayantes (Aix et environs) et patati et... pataqués.
Combien cela a-t-il coûté ?. Quel en fut le bénéfice pour les Marseillais ? Qu’en reste-t-il ? Ici, en marseillais, on dirait : zobi !
J’avais entendu dire à cette même époque que 50% de la population vivaient des minimas sociaux. On omettait seulement de préciser que leur majorité n’entendait nullement modifier un système de subsistance basé sur l’assistanat, adossée à une criminalité endémique et une économie parallèle issue du trafic de drogue. Alors, Il fallait bien rendre la ville accueillante par un coup de baguette magique et un pognon de dingue... après passage ‘libératoire’ dans nos poches.
Je suis abasourdi qu’aucun media couvrant la visite, ne rappelle que c’est de la compétence des municipalités de gérer (hors monuments historiques) les écoles, crèches, bâtiments et immeubles municipaux, ce que toutes les villes savent faire, sauf Marseille. Et, je suis presque devenu sourd quand JL Mélenchon a applaudi de ses deux nageoires (indispensables pour nager en eaux troubles) pour remercier le Bienfaiteur de sa ville martyre, (et créolisée comme il les aime !)
Pourquoi c’est à tous les Français d’éponger la faillite de Marseille ? C’est donner une prime aux mauvais gestionnaires. Et que ça mériterait de mettre la ville sous tutelle. Avec un maire sorti du chapeau qui n’aura résolu aucun des problèmes à Marseille (même pas un début de début), malgré les promesses habituelles du ‘Printemps Marseillais’, le temps d’une élection.
L’efficacité des subventions aux villes gangsters gangrenées sont toujours demeurées vaines et ruineuses, trop souvent destinée à des poches inconnues !.
Pour info= Magrébins + Comoriens + Afrique noir=330.000 (Wikipédia)
Marseille= 860.000