Les réformes au cœur du deuxième mandat ?
E. Macron, en 2015, surgit des somptueux bureaux du siège de la Banque Rothschild, est nommé par le grand Mou, secrétaire général adjoint du Cabinet du Président de la République.
Encore inconnu du grand public, épinglé pour sa ligne sociale-libérale, il devient en 2014 ministre de l'Économie sous le gouvernement Valls. En 2015, c’est la loi dite Macron en faveur (c’est très nébuleux) de la croissance (?) et de l’égalité des chances (???). C’est aussi la mise en pleine lumière du personnage, alors bien discret à l’extérieur du cercle du pouvoir !
Au cœur d’une autorité en pleine déliquescence, il commence alors les grandes manœuvres stratégiques : coup bas en rafale, sachant se rendre indispensable sur tous les fronts, petites et grandes trahisons envers son Créateur. Dans les effluves nauséabonds d’un pouvoir aux abois et dans le grand bal des quadras rendus fous par la perspective de bouter ‘’ le chef ‘’ dans les oubliettes de la petite histoire, il arrive à se détacher de la meute, de créer un parti politique (En Marche, géniale accroche tout), et de faire oublier son passé de banquiers pour les très riches, tout en sachant vendre le concept, très attendus par une population avide du raisonnable, d’un ‘’ à gauche et en MEME temps à droite’’. Une recette déjà proposée par un certain VGE, et qui n’a pas trop mal été vécue…. tant qu’il ne s’agissait que de réformes sociales, non impactantes pour le portefeuille !!!!. Et ça marche une fois de plus!
Attrapes nigaudes déployées dans toutes les campagnes électorales, les réformes sont au cœur des promesses, véritables poudrières au sein d’une gouvernance réaliste. La santé, l’éducation, les retraites, celles de l’état, des fonctionnaires, des impôts, des aides et subventions. Elles sont toutes, pour tous, vitales, prioritaires, indispensables, obligées, et toutes, toutes…. vite oubliées généralement dès les élections passées.
Il faut dire que le Français, imperméable au moindre raisonnement économique, n’aime pas les réformes qui vont vers moins de confort, plus de sacrifices. Aussi, durant un deuxième mandat, indiffèrent aux contraintes électorales liées au renouvellement, cela laisse peut-être la possibilité de réaliser les réformes nécessaires sans crainte des retombées futures. Certes, le parcours du mandat précédant fut un vaste champ de mines, laissant peu de place au travail sur les reformes. En attendant, la dette publique se monte à 113 % du PIB, la retraite est toujours fixée à 62 ans (en Allemagne à 67), le nombre de fonctionnaires arrive à 5,9 millions (1 salarié sur 5), l’éducation nationale va rejoindre le 25--ème rang du classement PISA, les portes du pays sont une invitation à l’immigration sauvage. Mais,… nous sommes les champions du monde pour les impôts et taxes !. (air connu)
Alors, des réformes, oui, mais ‘’en même temps’’, ça urge !
PS= Si vous voulez vous bidonner, et dans ces moments anxiogènes ce n’est pas de refus, allez donc voir les différentes propositions de nos candidats, une énorme brochette de conneries, incongrues, incroyables, imbéciles,….. tristes !
