Histoire de….
A une autre époque, les grands pays d’Europe, France, Portugal, Espagne, Angleterre possédaient des colonies, ces terres découvertes lors des premières explorations de notre monde dès que les progrès en matière de conceptions marines et techniques de navigations le permirent. Ils en tiraient richesse, profit, prestige.
Par les jeux des alliances, des intérêts immédiats de chacun des pays qui constituaient notre continent, nous nous écharpions entre peuples d’une presque même culture, et nous nous battions au nom du même Dieu présent dans les lieux de culte. Nous avions les mêmes prénoms, célébrions les événements aux mêmes dates, nous égorgions sans murmurer, entre cousins. La routine.
Puis, le savoir, le développement de la conscience, les écrits prônant humanisme et progrès en firent une époque révolue. La France, à pas comptés, pour garder sa place dans le monde moderne fut contraint de donner l'indépendance ou un statut d'égalité aux territoires conservés.
Ces lambeaux d’un Empire dissout constituent, encore aujourd’hui, notre sphère d'influence privilégiée, et qui, bien que de plus en plus rabougrie permet encore aujourd’hui d’être présent, sinon influent un peu partout sur la planète, grâce à la francophonie, son rayonnement culturel, et, sur une brève période, par le défunt CFA..
Les grands empires étaient loin de nos rivages et plutôt vus comme de potentiels clients, des fournisseurs de produits exotiques, nullement indispensables pour le commun des citoyens. La aussi, le monde nouveau les transforma..
La Chine, l’Inde, et d’autres, ces puissances ignorées, méprisées souvent, d’où émergèrent de nouveaux blocs autoritaires, dominateurs, expansionnistes, créant une dépendance par la diffusion d’un commerce bas-cout , de prêts bancaire aliénants, vendeur d’ une main d’œuvre asservie et sous-payée ou encore, moins pitoyable mais autant dégradante, par le biais d’une invasion dite culturelle grâce à une addiction mêlant nouvelles technologies de com et produits de loisirs.
L’ex-empire Russe, ce rescapé de 80 ans de catastrophe communiste, ne sait pas très bien où il se positionne. Dirigé par d’anciens apparatchik, ayant conservés l’archaïque méthode de gouvernement qui mêle camps de relégation et empoisonnements au nom de la raison d’état. Il serait de façon subliminale, désireux de rejoindre la riche Europe de l’Ouest…. tout en adjurant ce phantasme iconoclaste.
Pour le moment, il se contente des gonfler ses pectoraux, criant au loup en agitant son gros bâton, …oubliant encore une fois son peuple et ses besoins vitaux. Un non-scoop !
Les USA, nos amis ( ???) ces éternels donneurs de leçons de démocratie !. Ils semblent vouloir cesser d’intervenir militairement là ou ne sont plus leurs intérêts directs, se contentant de jouer au caïd entre partenaires économiques, Violents, pragmatiques, sans scrupules, conscients de la puissance du Dollar, pour le moment encore les maitres du monde. Je t’aime, moi non plus, un slogan, une vérité.
Oui, ce monde est complexe, fluctuant, les intérêts géostratégiques évoluant aux grés des nouveaux despotes ou de nouvelles poussées de fièvres religieuses. Je lis dans la presse que de nombreux candidats à la magistrature suprême ne parlent jamais de leurs visions du monde extérieur. Moi, je crois les comprendre. S’engager, à part sur les grands principes moraux habituels, de quoi être sûr ? S’appuyer sur un château de carte ? Peut-on s’engager dans ce dangereux labyrinthe ? Et si on connait déjà leurs convictions, leurs décisions futures, de toute façon, ne leur appartiendront pas.
J’ai lu quelque part «, Notre force ne peut-être que dans les moyens mais aussi dans l'intelligence de la situation » Ouai, j’en parlerai à mon cheval, hihihihi !
