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Les élucubrations d'Holly
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28 septembre 2021

La finale chez les verts

Sandrine Rousseau, super machine à buzz, impose sa radicalité notamment avec  propositions hors-sol et phrases éco-féministes agressives et je cite : Notre société capitaliste est oppressive et se nourrit de trois prédations : le corps des personnes noires, le corps des femmes, et la nature », car « l’esclavage a été inventé pour enrichir les Occidentaux ». (et son mari donc, traité de ’’déconstruit’’, le pôvre bienheureux) Une étape de plus dans un parcours déjà bien jalonné d’excès en tout genre, laissant ses concurrents et bien des responsables écologistes sur le bord du chemin, étonnés, voir bien embarrassés.  

Mais voilà, comme dans les autres premières sélection ou les ‘’mous ‘’ ont été éjectées au profit des ‘’durs’’, le ton a  changé, adieu les embrassades, adieu les clins d’œil pleins de sous-entendu, bye, bye les rigolades entre complices d’un jour. Aujourd’hui, entre Sandrine Rousseau et Yannick Jadot, les échanges sont moins copain-copine, moins chaleureux. C’est ça aussi la primaire !

 Quand notre révolutionnaire verte Khmer propose une surtaxe sur l’essence de l’ordre de 6 et 10 centimes le litre par an, (soit 60 centimes avec la TVA) au bout du mandat, l’accord chez les verts n’est pas parfait…(litote). Reste que le problème du prix de l’énergie reste, comme avant, flottant, en terrain merdique marécageux au possible..  Alors quoi, on a oublié les gilets jaunes ou sont-ils devenus quantités négligeables ? Elle est dans une ligne très punitive tout de même, un vrais caillou dans la chaussure...", ronchonne-t-on chez les écologistes. Je ne pense pas que la posture choisie par Sandrine Rousseau, ce clivage permanent sur tous les sujets, soit approuvée par une écologie sereine et raisonnée, et je me réjouis de ses excés,… car ce sera la cause de son échec. Et d’ailleurs, chez elle, son souci écologiste est-il  vraiment prioritaire  face à sa posture wokiste, intersectionnelle, et comme représentante auto-proclamée de la cancel culture?

Enfin, on verra bien. Mais voilà, la radicalité, le populisme, c’est dans l’air du temps, sans doute par manque de crédibilité des politiques, peut être aussi que voici venue le temps du ‘’ un pied dedans, un pied dehors, tout le monde dehors’’ comme disait un vieux sage Africain.

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