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Les élucubrations d'Holly
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12 mars 2021

La production de l’électricité décarbonée, un dilemme écologique

L’écologie se bâtit autour de la protection de l’environnement, et le « c’était mieux avant »

Le discours vert- EEVL, recueil de paroles sacrées, de prédictions basée sur des aprioris, savant mélange de faits prouvés, factuelles et d’une longue litanie des théories jamais passées par les filtres scientifiques, propagés par les biens pensants enfermés dans ce piège politique. Piège politique, car ces concepts anti-progrès, anti-économique, anti-technologique ne tiennent pas compte d’une démographie galopante dans le monde, principalement dans le monde en développement peu soucieux de son environnement. Explicité, cela irait à l’encontre du progrès électoral espéré.  Mais, cependant, la question de la technique reste centrale en matière d’écologie. Comme l’a dit notre ancien ministre de l’écologie  F de Rugy : » Ce n'est pas une « révolution écologiste » qui permettra de résoudre les problèmes, mais le progrès technologique et économique ».

L’Energie électrique, en France, est le problème environnemental le plus critiqué, le plus emblématique de la lutte contre le changement climatique. Alors, de quoi parlons-nous à chaque fois ? Pour le voltaïque, pour l’éolien, furieusement contre le nucléaire ? Et c’est vrai que c’est fabuleux ces ressources renouvelables, propres, sans impact sur l’environnement direct. Mais, si formidable que ça ? 

 Première remarque, ce sont des énergies non stockables et aléatoires, car soumises aux caprices de la nature, et pour le voltaïque, en plus, soumis aux bonnes grâces du constructeur mondial, à savoir la Chine, pays peu recommandable sur le plan écologique et socialement incompatible avec nos  idéaux. Et aussi, incompréhensible, parmi d’autres, ce cas ou les riverains du parc éolien et les verts ont fait alliance devant la justice pour le démontage de ces monstres mécaniques au motif de la mort de deux (2) oiseaux de passage. Il y a aussi les marins pécheurs de la baie de Saint -Brieuc qui se battent depuis des années contre l’installation de ces nouveaux Poséidéon ailés sous prétexte qu’ils dérangent les poissons. Une logique qui appel l’absurdité. Ne cherchez pas à comprendre la subtilité de la chose, il n’y en a pas, dégagez, ouste !

Quant aux champs voltaïques, les emplacements sont fortement contestés par le lobby des chasseurs (j’en sais quelque chose), les riverains, les agriculteurs pour des raisons diverses et variées. On parle même des aviateurs ! Notons que les panneaux solaires, après un délai d’usage de 20 ans, restent soumis au démantèlement selon des normes très strictes (à l’identique de l’amiante) à cause de leurs dangerosités (démontage, stockage des déchets). Dans 20 ans, ce sera fait par qui ? pour qui ?

Une évidence : les énergies renouvelables (celles-là) sont peu fiables, plus onéreuses à produire (pour le moment), absentent quand il faut venir au secours du réseau en cas de fortes demandes et facturées à ENGIE plus chère que leur propre production. Elles sont une énergie d’appoint, elles doivent le rester et non se substituer au nucléaire.  Elles servent toutefois à conforter la pub du fournisseur en disant aux gogos qu’ils utilisent de ‘’l’électricité verte ’’, ah ah ah … !

La bête noire des écolos, c’est le nucléaire. Les arguments contre sont nombreux, bien affutés, toujours cataclysmiques, les exemples variés et gravissimes, mais très souvent limités dans la centrale, affectant rarement la population civile extérieure. Bien qu’un peu soit toujours trop, avec 2000 victimes, c’est sans doute, hélas, le prix à payer pour une énergie décarbonée pour 3 Milliards d’utilisateurs. La France, grande créatrice de normes, experte en tracasseries administratives de sécurités, (au nom du principe de précaution), est sur le chemin de l’excellence en ce qui concerne les technologies nucléaires. Nous avons des autorités de suretés très exigeantes qui garantissent que le prolongement des centrales existantes se fera de façon sûre. C’est un des rares créneau industriel où nous sommes leader. Un atout pour la France, gardons-le.

De toute façon, ce sera ça ou la réouverture des mines de charbon, comme nos voisins allemands bien empêtrés dans leur désir écologique et condamnés, en plus du CO2 dégagé, à de hideuses mines à ciel ouvert. Ou alors, attendre la naissance de nouvelles technologies. Oui, peut-être, mais par qui ?

Le 12/03/21

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